mer. 16 janvier 2019 - 21:13:14Dernier membre: Leloup

Auteur Sujet: [PRESIDENT] Olivier Delcourt  (Lu 62626 fois)

Footix

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Re : Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #435 le: mar. 25 septembre 2018 - 12:09:10 »

Relis mon intervention avant de t'emporter comme ça  ;)
Tu es hors sujet puisque c'est moi qui te demandais si tout le monde devait avoir le même humour que toi? Puisque tu souhaitais que tout le monde arrête de le regarder.
Bref débat inutile mais j'avoue avoir un peu de mal avec tes interventions  ::)


Mais oui , tu dis que mon intervention n'est pas constructive et je devrais te dire merci , c'est à cela que je réponds pas au reste .
Tu n'es absolument pas obligé ni de me lire et encore moins de me répondre et la terre continuera de tourner dans le même sens  :'(

Chad

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Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #436 le: mar. 25 septembre 2018 - 12:23:00 »
Dijon passe bien à J+1 car c'est fréquemment que l'on voit des Dijonnais invités.
Si Dijon se qualifie pour L'Europa League je cours dans tout Darcy a poile ! ;D
J'irai avec toi ;)

LIKOMA

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Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #437 le: sam. 29 septembre 2018 - 10:25:52 »
pour reprendre le sujet suite à plusieurs interrogations sur l'humoriste , j'ai trouvé ça !





Qui aime bien, châtie bien. Et le chroniqueur de l’émission J + 1 le confie : « J’adore ce joueur, je suis un grand fan ! En vrai, ça me fait de la peine, c’est un terrible gâchis ». Ce n’est pas un peu vache alors de rire des blessures ? « L’idée n’est pas de se moquer de la blessure en soir, parce que c’est un drame, répond Julien Cazarre. Mais après il y a ceux pour qui tout est blessure… Gourcuff ne supporte pas de ne pas être à 100 % et quand il ne l’est pas, il ne veut plus jouer. En vieillissant, il va perdre ses cheveux, ses dents, et il risque de mal le vivre lui ! Après il me faut une image à exploiter. Il n’y a pas d’envie d’acharnement : on n’est pas dans la satire politique, ça va plus vite pour un joueur, il est plus vulnérable. »
Citation d'ODO :"Notre principale qualité a été d’être progressif et de structurer en étapes" mise à part la dernière en date négocié par par O.Delcourt....

YIYI

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Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #438 le: dim. 11 novembre 2018 - 22:52:15 »

Président Delcourt...je ne vois pas le DFCO dans les 10 premiers  ?

Que se passe t'il  ?

patou21

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Re : Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #439 le: lun. 12 novembre 2018 - 12:47:39 »

Président Delcourt...je ne vois pas le DFCO dans les 10 premiers  ?

Que se passe t'il  ?
La saison n’est pas terminée ... on peut très bien gagner les 3 prochains matchs et se replacer...

Alex

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Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #440 le: ven. 11 janvier 2019 - 22:10:02 »
Tous unis pour la victoire !!!

Mika71

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Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #441 le: ven. 11 janvier 2019 - 22:28:23 »
Dijon : Olivier Delcourt, pas si rond que ça

Président méconnu de la Ligue 1, le président dijonnais est apparu dans l'actualité en licenciant, à la surprise générale, son entraîneur et ami, Olivier Dall'Oglio.

Drôle de président, cet Olivier Delcourt, avec ses faux airs de Gervais Martel, dans la bonhomie du moins, capable de recevoir au sein de son entreprise spécialisée dans les voies ferrées, à la marge d'une zone artisanale de la périphérie dijonnaise, alors que son club, dans la tourmente, s'apprête, jeudi, à recevoir son nouvel entraîneur, Antoine Kombouaré, une heure après. Attitude détachée qui exclut toute idée de calcul puisqu'il a longtemps fait le mort avant d'accepter le rendez-vous («Ce qui compte, c'est le club, moi, on s'en fout»).

Peut-être parce qu'on savait peu de choses de ce Nordiste de cinquante et un ans, le déroulé de sa vie ne cesse d'étonner, jusqu'au récit de sa fuite, à sept ans, du Portugal, où son père travaillait, en pleine révolution des ?illets, en 1974. On ne l'imaginait pas, non plus, frondeur à l'adolescence, «élève pas très discipliné» quittant l'école à seize ans et demi après y être allé dans les habits d'AC/DC ou de Trust, vite enfilés à la sortie du domicile familial.

Un goût du déguisement qui ne l'a jamais vraiment quitté puisqu'il a déjà assuré en Père Noël lors d'une fête de fin d'année «et ça dit tout du personnage, attaché à la tradition familiale du club», selon Steven Paulle, l'ancien défenseur du DFCO. «C'est quelqu'un de très humain, qui attache beaucoup d'importance à des valeurs, quand on connaît le milieu du foot, qu'on ne retrouve pas dans tous les clubs», a apprécié, pendant six ans, Cédric Varrault, son ex-capitaine.

«Jamais je n'avais pris une décision aussi difficile de ma vie. Avec Olivier, on se comprenait sans se parler» - Olivier Delcourt, le président de Dijon, à propos du licenciement de Dall'Oglio

À part un grand-père, Paul Delcourt, ancien joueur de Valenciennes, le football n'a jamais vraiment infusé dans la famille et lui-même, joueur de tennis classé 15/1, n'a jamais pratiqué, ses seuls faits d'armes se résumant à avoir été abonné à Strasbourg au début des années 1990 et, plus tôt, avec son père, à Montpellier. Un détachement de la chose purement sportive («ce n'est pas un président qui va aller gueuler dans les vestiaires, il a une confiance absolue en son staff», se souvient Steven Paulle) qui fit sa force, peut-être, au moment de reprendre un club alors en difficulté, en 2012.

«Il savait qu'il ne savait pas mais il a très vite endossé le costume», se rappelle Karl Olive, ancien dirigeant dijonnais, aujourd'hui maire de Poissy (Yvelines). «Je suis 100 % autodidacte. Ce qu'on n'a pas appris à l'école, il faut le rattraper», avance Olivier Delcourt, à la tête d'une société rachetée, à vingt-cinq ans, avec deux autres actionnaires, qui compte aujourd'hui une centaine de salariés et qu'il dirige, seul, depuis 2000.

Comme la plupart des dirigeants actuels, il a transféré ses méthodes entrepreneuriales dans le football «et il ne s'est pas mal débrouillé depuis, sourit Bernard Gnecchi, son prédécesseur. Il attaque sa septième année de présidence, ce n'est pas un hasard. Manager, bon gestionnaire, il sait compter». André Royer, président d'honneur de l'association, loue également la gestion raisonnable de l'entité, sa mutation vers les jeunes : «Olivier a tout fait pour que le centre de formation voie le jour, je lui en suis très reconnaissant.» Avant de regretter l'évolution du foot, en général, à laquelle n'échappe pas le DFCO : «On gère un club comme une entreprise aujourd'hui. Gnecchi venait du monde (du foot) amateur, était proche des bénévoles. Olivier, c'est plus rigoureux. Il vit les matches à fond mais on n'échange pas de la même façon.»

Mais, chaque année, il passe devant la DNCG sans encombre et, depuis 2016, le club bourguignon valide son maintien en Ligue 1. Un tableau idyllique, donc, jusqu'au 31 décembre dernier et le licenciement inattendu d'Olivier Dall'Oglio, dont il parle encore comme «mon coach», un ami avec lequel il part en vacances, à qui il claque la bise. Mais qu'il a viré : «Jamais je n'avais pris une décision aussi difficile de ma vie. Avec Olivier, on se comprenait sans se parler.» L'union ne passera pas le fameux cap des sept ans et, après avoir «ressassé et ruminé pendant une semaine», Olivier Delcourt, qui n'en dormait plus, a tranché. «Car le club est plus important que les hommes, analyse Bernard Gnecchi. Il vit sa vraie première difficulté, il a pris une décision, délicate, mais il l'a prise.»

Olivier Delcourt : «Il fallait secouer tout le monde»
«C'est un chef d'entreprise, il n'a pas d'états d'âme mais une main de fer dans un gant de velours» - Karl Olive, ancien dirigeant dijonnais

S'offrant quelques nuits blanches, encore, rongé par une nature angoissée qui faillit le laisser sur le carreau, en plein match de son équipe, il y a trois ans : un infarctus, décelé seulement un an après, au cours d'une visite de routine. Depuis, ce solide gaillard a arrêté de fumer, réduit les bonnes bouffes et les bonnes bouteilles, s'astreignant cinq fois dans la semaine à faire du vélo en salle, sans incidence sur son «gros bide» comme il dit, amusé, au moment d'enfiler sa veste étriquée qu'il peine à boutonner.

Derrière cette rondeur se tapit un homme «qui s'est fait tout seul, qui ne doit rien à personne et qui met des actes en face des mots, observe Karl Olive. C'est un chef d'entreprise, il n'a pas d'états d'âme mais une main de fer dans un gant de velours». En apprenant que Patrice Carteron, qu'il écarta au profit de Dall'Oglio à son arrivée en 2012, n'avait pas souhaité s'exprimer sur son compte, Olivier Delcourt lâcha froidement : «Et heureusement ! Il n'avait pas intérêt.» Steven Paulle, au moment de négocier une prolongation, s'est frotté à son intransigeance («c'est plutôt moi qui avais lâché !»), Cédric Varrault à sa franchise : «J'aurais aimé continuer une année de plus, il le sait, on en a discuté. Mais il m'a dit clairement que le club voulait passer à autre chose, je l'ai compris.»

Sur le transfert attendu de Baptiste Reynet il y a deux ans, le dirigeant bourguignon est resté droit dans ses bottes, échangeant quelques amabilités avec, pourtant, son ami Laurent Nicollin, qui convoitait l'ancien gardien dijonnais : «Il y avait eu plus de quiproquo qu'autre chose, on s'est eu régulièrement au téléphone depuis, on en a rigolé», précise le président de Montpellier. Et si Steven Paulle ne se souvient pas de l'avoir vu perdre ses nerfs («il n'aime pas ça, ce n'est pas son caractère»), le changement d'entraîneur a, selon Karl Olive, permis «de rappeler à certains, s'il y en avait besoin, qu'il y a un patron au club».

Et le patron, c'est Delcourt. Un peu moins rock que par le passé, un peu plus muse, dont un des morceaux accompagne l'entrée des équipes à Gaston-Gérard, et même carrément fan de Mylène Farmer et d'art contemporain. Drôle de bonhomme, vraiment.

Yohann Hautbois (avec Alexis Billebault)
Tous derrière les rouges

Hugo21

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Re : Re : [PRESIDENT] Olivier Delcourt
« Réponse #442 le: ven. 11 janvier 2019 - 22:30:10 »
Dijon : Olivier Delcourt, pas si rond que ça

Président méconnu de la Ligue 1, le président dijonnais est apparu dans l'actualité en licenciant, à la surprise générale, son entraîneur et ami, Olivier Dall'Oglio.

Drôle de président, cet Olivier Delcourt, avec ses faux airs de Gervais Martel, dans la bonhomie du moins, capable de recevoir au sein de son entreprise spécialisée dans les voies ferrées, à la marge d'une zone artisanale de la périphérie dijonnaise, alors que son club, dans la tourmente, s'apprête, jeudi, à recevoir son nouvel entraîneur, Antoine Kombouaré, une heure après. Attitude détachée qui exclut toute idée de calcul puisqu'il a longtemps fait le mort avant d'accepter le rendez-vous («Ce qui compte, c'est le club, moi, on s'en fout»).

Peut-être parce qu'on savait peu de choses de ce Nordiste de cinquante et un ans, le déroulé de sa vie ne cesse d'étonner, jusqu'au récit de sa fuite, à sept ans, du Portugal, où son père travaillait, en pleine révolution des ?illets, en 1974. On ne l'imaginait pas, non plus, frondeur à l'adolescence, «élève pas très discipliné» quittant l'école à seize ans et demi après y être allé dans les habits d'AC/DC ou de Trust, vite enfilés à la sortie du domicile familial.

Un goût du déguisement qui ne l'a jamais vraiment quitté puisqu'il a déjà assuré en Père Noël lors d'une fête de fin d'année «et ça dit tout du personnage, attaché à la tradition familiale du club», selon Steven Paulle, l'ancien défenseur du DFCO. «C'est quelqu'un de très humain, qui attache beaucoup d'importance à des valeurs, quand on connaît le milieu du foot, qu'on ne retrouve pas dans tous les clubs», a apprécié, pendant six ans, Cédric Varrault, son ex-capitaine.

«Jamais je n'avais pris une décision aussi difficile de ma vie. Avec Olivier, on se comprenait sans se parler» - Olivier Delcourt, le président de Dijon, à propos du licenciement de Dall'Oglio

À part un grand-père, Paul Delcourt, ancien joueur de Valenciennes, le football n'a jamais vraiment infusé dans la famille et lui-même, joueur de tennis classé 15/1, n'a jamais pratiqué, ses seuls faits d'armes se résumant à avoir été abonné à Strasbourg au début des années 1990 et, plus tôt, avec son père, à Montpellier. Un détachement de la chose purement sportive («ce n'est pas un président qui va aller gueuler dans les vestiaires, il a une confiance absolue en son staff», se souvient Steven Paulle) qui fit sa force, peut-être, au moment de reprendre un club alors en difficulté, en 2012.

«Il savait qu'il ne savait pas mais il a très vite endossé le costume», se rappelle Karl Olive, ancien dirigeant dijonnais, aujourd'hui maire de Poissy (Yvelines). «Je suis 100 % autodidacte. Ce qu'on n'a pas appris à l'école, il faut le rattraper», avance Olivier Delcourt, à la tête d'une société rachetée, à vingt-cinq ans, avec deux autres actionnaires, qui compte aujourd'hui une centaine de salariés et qu'il dirige, seul, depuis 2000.

Comme la plupart des dirigeants actuels, il a transféré ses méthodes entrepreneuriales dans le football «et il ne s'est pas mal débrouillé depuis, sourit Bernard Gnecchi, son prédécesseur. Il attaque sa septième année de présidence, ce n'est pas un hasard. Manager, bon gestionnaire, il sait compter». André Royer, président d'honneur de l'association, loue également la gestion raisonnable de l'entité, sa mutation vers les jeunes : «Olivier a tout fait pour que le centre de formation voie le jour, je lui en suis très reconnaissant.» Avant de regretter l'évolution du foot, en général, à laquelle n'échappe pas le DFCO : «On gère un club comme une entreprise aujourd'hui. Gnecchi venait du monde (du foot) amateur, était proche des bénévoles. Olivier, c'est plus rigoureux. Il vit les matches à fond mais on n'échange pas de la même façon.»

Mais, chaque année, il passe devant la DNCG sans encombre et, depuis 2016, le club bourguignon valide son maintien en Ligue 1. Un tableau idyllique, donc, jusqu'au 31 décembre dernier et le licenciement inattendu d'Olivier Dall'Oglio, dont il parle encore comme «mon coach», un ami avec lequel il part en vacances, à qui il claque la bise. Mais qu'il a viré : «Jamais je n'avais pris une décision aussi difficile de ma vie. Avec Olivier, on se comprenait sans se parler.» L'union ne passera pas le fameux cap des sept ans et, après avoir «ressassé et ruminé pendant une semaine», Olivier Delcourt, qui n'en dormait plus, a tranché. «Car le club est plus important que les hommes, analyse Bernard Gnecchi. Il vit sa vraie première difficulté, il a pris une décision, délicate, mais il l'a prise.»

Olivier Delcourt : «Il fallait secouer tout le monde»
«C'est un chef d'entreprise, il n'a pas d'états d'âme mais une main de fer dans un gant de velours» - Karl Olive, ancien dirigeant dijonnais

S'offrant quelques nuits blanches, encore, rongé par une nature angoissée qui faillit le laisser sur le carreau, en plein match de son équipe, il y a trois ans : un infarctus, décelé seulement un an après, au cours d'une visite de routine. Depuis, ce solide gaillard a arrêté de fumer, réduit les bonnes bouffes et les bonnes bouteilles, s'astreignant cinq fois dans la semaine à faire du vélo en salle, sans incidence sur son «gros bide» comme il dit, amusé, au moment d'enfiler sa veste étriquée qu'il peine à boutonner.

Derrière cette rondeur se tapit un homme «qui s'est fait tout seul, qui ne doit rien à personne et qui met des actes en face des mots, observe Karl Olive. C'est un chef d'entreprise, il n'a pas d'états d'âme mais une main de fer dans un gant de velours». En apprenant que Patrice Carteron, qu'il écarta au profit de Dall'Oglio à son arrivée en 2012, n'avait pas souhaité s'exprimer sur son compte, Olivier Delcourt lâcha froidement : «Et heureusement ! Il n'avait pas intérêt.» Steven Paulle, au moment de négocier une prolongation, s'est frotté à son intransigeance («c'est plutôt moi qui avais lâché !»), Cédric Varrault à sa franchise : «J'aurais aimé continuer une année de plus, il le sait, on en a discuté. Mais il m'a dit clairement que le club voulait passer à autre chose, je l'ai compris.»

Sur le transfert attendu de Baptiste Reynet il y a deux ans, le dirigeant bourguignon est resté droit dans ses bottes, échangeant quelques amabilités avec, pourtant, son ami Laurent Nicollin, qui convoitait l'ancien gardien dijonnais : «Il y avait eu plus de quiproquo qu'autre chose, on s'est eu régulièrement au téléphone depuis, on en a rigolé», précise le président de Montpellier. Et si Steven Paulle ne se souvient pas de l'avoir vu perdre ses nerfs («il n'aime pas ça, ce n'est pas son caractère»), le changement d'entraîneur a, selon Karl Olive, permis «de rappeler à certains, s'il y en avait besoin, qu'il y a un patron au club».

Et le patron, c'est Delcourt. Un peu moins rock que par le passé, un peu plus muse, dont un des morceaux accompagne l'entrée des équipes à Gaston-Gérard, et même carrément fan de Mylène Farmer et d'art contemporain. Drôle de bonhomme, vraiment.

Yohann Hautbois (avec Alexis Billebault)

Merci  ;)